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Un siècle d’innovations
Thème 2 : la création d’une marque



"Les deux choses les plus importantes n'apparaissent pas au bilan de l'entreprise : sa réputation et ses Hommes."
Henry Ford, Ma vie, mon œuvre, éditions Payot 1925


I- Incarner l’identité, élargir la notoriété de l’Entreprise

A- L’invention d’une icône : Bibendum, le bonhomme Michelin
B- S’associer aux grandes fêtes populaires
C- Relever les défis de son temps





II- La compétition sportive comme stratégie de communication

A- Les courses fondatrices (1891-1914)
B- Michelin allié de la réussite dans les sports mécaniques (années 1970-2010)





III- Se positionner comme un leader de la mobilité

A- Accompagner l’automobiliste :
    - Réaliser un itinéraire à la demande
    - Cartographier la France, puis le monde
    - Aménager la signalisation routière du pays
    - Dépanner
B- Répondre aux besoins diversifiés des voyageurs
    - Du garage au restaurant : le Guide Michelin
    - Promouvoir le tourisme : le Guide Vert Michelin


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Les frères Michelin ont l’idée d’un bonhomme constitué de pneus pour faire la promotion de leur entreprise. C’est l’affichiste O’Galop qui le dessine pour la première fois en 1898. Il lève une coupe remplie de clous et tessons – contenu effrayant pour ses concurrents dégonflés – en proclamant "Nunc est Bibendum", ce qui signifie en latin "c’est le moment de boire". Le slogan de Michelin à cette époque était : "le pneu boit l’obstacle", en rapport avec son confort. Le mot latin Bibendum devient rapidement, en France, le surnom du bonhomme Michelin.

Rapidement, André Michelin utilise Bibendum dans toute la communication de l’Entreprise : affiches, guides, articles de presse, supports variés (médailles, costumes, ballons...) en France et à l’étranger, où la firme s’implante dès la Belle Epoque. Bibendum devient le compagnon de l’automobiliste, en lui apportant son aide et ses conseils. La mascotte devient universelle, partout Bibendum accompagne la marque Michelin.

Depuis plus de 120 ans, le bonhomme Michelin accompagne la démocratisation de l’automobile partout dans le monde. Il a cessé de fumer, il a perdu ses lunettes et son embonpoint symbole de la bourgeoisie. Constamment adapté grâce aux nouvelles technologies de communication, il a été élu meilleur logo de tous les temps par un jury international réuni par le Financial Times, en l’an 2000. Il est aujourd’hui devenu un personnage 3D.

- Comparer les accessoires et attributs du bonhomme Michelin au début du XXème siècle et en 2010. Comment expliquer l’évolution constatée ?

- Montrer que le personnage s’internationalise en même temps que la Marque qu’il incarne.

- Se forger une image et l’incarner auprès du grand public : une nécessité pour une entreprise ?


Notions et faits majeurs
- Publicité
- Marketing
- Logo
- Adaptations aux marchés

A la fin du XIXème siècle, les premiers développements de la culture vélocipédique et automobile se nourrissent d’évènements médiatiques. Les salons exposent les derniers progrès, relayés par la presse et les publications spécialisées comme l’Auto-vélo ou La France automobile auxquelles Michelin fournit des chroniques régulières.

A Paris en 1895, Michelin attire l’attention de la foule par l’exposition d’un manège où tournaient deux fauteuils montés respectivement sur des cercles de fer et des pneus. En passant sur divers obstacles au cours de leur tour, les fauteuils démontraient la supériorité de confort du pneumatique.

Dans les années 1960, Michelin "surfe" sur la massification du tourisme balnéaire en France. Pour animer les plages du littoral et familiariser encore plus de Français des classes moyennes avec sa marque, il organise des "jeux de plage", concours auxquels participent des milliers d’enfants. L’efficacité, les capacités d’organisation et de mobilisation de Michelin sont démontrées. Le dynamisme, la convivialité, les sports, la proximité avec le public sont les messages portés par des animateurs revêtus de combinaisons Bibendum.

- Caractériser les méthodes de promotion utilisées par l’entreprise.
    => Choix et multiplicité des supports
    => Buts recherchés

- Montrer comment la communication de la Marque s’adapte à l’élargissement du marché pneumatique pendant les trente glorieuses


Notions et faits majeurs
- Communication d’entreprise
- Communication événementielle
- Cibles de publics
C- Relever les défis de son temps

Doc. 1 : Le Grand Prix du Puy-de-Dôme
Le Grand Prix du Puy-de-Dôme


Doc. 2* : Voiture électrique présentée au Michelin Challenge Bibendum en 2003
Voiture électrique présentée au Michelin Challenge Bibendum en 2003


* : Le document 2, issu de l'exposition, se trouve dans l'espace 9 : "Le mystère de la chambre... à air !" (voir le plan de visite).


En 1908, les frères Michelin font preuve d’audace publicitaire et technologique en lançant le Grand Prix Michelin de 100 000 francs pour le premier avion biplace qui effectuera le parcours Paris-sommet du puy de Dôme en moins de 6 heures. Après plusieurs tentatives, ce sont finalement Rénaux et Senouque, à bord de leur avion Farman à moteur Renault qui se posent au puy de Dôme après 5 heures et 10 minutes de vol, le 7 mars 1911.

En 1998 est créé le Michelin Challenge Bibendum. Il s’agit de présenter, dans des conditions réelles d'usage, les avancées technologiques des acteurs du monde routier (les constructeurs automobiles, les équipementiers, les fournisseurs d'énergie, les centres de recherche etc...) en matière de mobilité "propre". Après deux éditions à Clermont-Ferrand, la manifestation se déplace aux Etats-Unis, au Japon ou en Chine. La 10ème édition s’est tenue à Rio de Janeiro, au Brésil, du 30 mai au 3 juin 2010.

- Rechercher les motifs de l’engagement de Michelin dans les progrès de l’aviation à la Belle Epoque.

- Quelles retombées en termes d’image la Marque peut-elle en attendre ?

- A quels nouveaux défis la Marque s’associe-t-elle aujourd’hui ?

- A quelle échelle ces nouveaux défis sont-ils relevés ?


Notions et faits majeurs
- Révolution des transports
- Développement durable
- Mutations énergétiques
- Partenariat industriel
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A- Les courses fondatrices (1891-1914)

Doc. 1* : Céramique course Paris-Brest-Paris, 1891 (Charles Terront)
Céramique course Paris-Brest-Paris


Doc. 2** : Diaporama de la Coupe Gordon-Bennett, circuit d'Auvergne, 1905
Diaporama de la Coupe Gordon-Bennett



* : Le document 1, issu de l'exposition, se trouve dans l'espace 1 : "La mobilité à la fin du 19e siècle".
** : Le document 2, issu de l'exposition, se trouve dans l'espace 2 : "Sur la route" (voir le plan de visite).


Le potentiel des retombées commerciales des grandes compétitions sportives est dès l’origine exploité par Michelin. La Marque ne se contente pas de "sponsoriser" les épreuves. Elle multiplie les partenariats techniques et affronte la concurrence pour accroître sa notoriété.

En 1891, le "Petit Journal" organise le premier Paris-Brest-Paris. Pierre Giffard, son directeur, souhaite démontrer le caractère pratique de la bicyclette par une course de 1200 km. 206 cyclistes s’élancent le 6 septembre. Charles Terront gagne la course, roulant sans dormir plus de 71 heures. Il est équipé par Édouard et André Michelin afin de promouvoir leur toute nouvelle invention de pneumatique démontable pour vélo. Cette victoire lance le succès commercial de ce produit.

En 1899, James Gordon Bennett, propriétaire du New York Herald, propose aux Automobile-Clubs d’organiser un Prix international avec des équipes nationales. Clermont-Ferrand accueille en 1905 la sixième coupe Gordon-Bennett, sur un parcours de 137 kilomètres élaboré par les frères Michelin. Six nations participent dont la France avec Léon Théry, Gustave Caillois sur une voiture Richard-Brasier et Arthur Duray sur une De Dietrich. Le 5 juillet, plus de 80 000 spectateurs assistent à cette course remportée, comme l'année précédente, par Léon Théry. À cette occasion, Michelin édite sa première carte routière, celle du parcours de la course à l'échelle du 1/100 000e. L'année suivante est organisé le premier Grand Prix de l'ACF (Automobile Club de France) au Mans.

Michelin participe également à de prestigieuses compétitions à l’étranger : en 1912, une voiture équipée de pneus Michelin remporte la fameuse course des 500 Miles d’Indianapolis et contribue ainsi à la notoriété de Michelin en Amérique du nord.

- Pourquoi la Marque s’engage-t-elle dans des défis sportifs dès l’origine ?

- En quoi cet engagement est-il visionnaire ?

- Comment Michelin associe-t-il son ancrage local à sa participation aux défis sportifs ?

- Que recherche la Marque en s’investissant dans les 500 miles d’Indianapolis ?


Notions et faits majeurs
- Marketing sportif
- Sponsoring
B- Michelin allié de la réussite dans les sports mécaniques (années 1970- 2010)

Doc. 1* : Show-car de la Formule 1 de Fernando Alonso, 2005
Photo de la formule 1 de Fernando Alonso


Doc. 2 : 24 heures du Mans, photo de la Porsche qui a remporté le Michelin Green X Challenge en 2009
24 heures du Mans, photo de la Porsche qui a remporté le Michelin Green X Challenge en 2009



* : Le document 1, issu de l'exposition, se trouve dans l'espace 9 : "Le mystère de la chambre... à air !" (voir le plan de visite).


La compétition demeure aujourd’hui un excellent laboratoire pour tester les innovations technologiques dans des situations extrêmes. Les retombées d’Image des courses de renommée mondiale sont importantes. Elle constitue donc un puissant stimulant pour le Groupe.

En 1977, Michelin intègre la Formule 1, en même temps que l'écurie Renault. En 1979, Michelin s'octroie ses premiers titres mondiaux grâce à Jody Scheckter et Ferrari. Après une éclipse entre 1984 et 2000, Michelin décide d’affronter sur les circuits son concurrent japonais Bridgestone : ce retour est couronné de succès avec les titres mondiaux de Fernando Alonso sur Renault en 2005 et 2006. Michelin quitte alors la F1.

En 2010, Michelin décroche en Eudurance sa 13e victoire consécutive au Mans, la 19e au total. Michelin confirme aussi son défi écologique "Michelin GREEN X Challenge", désormais intégré dans le règlement de la saison d’Endurance. Il s’agit de récompenser la meilleure performance en tenant compte des paramètres de vitesse, de régularité, et de consommation d’énergie.

- Pour quelles raisons Michelin s’investit-il dans la compétition?

- En quoi la compétition constitue-t-elle une vitrine d’excellence pour le Groupe ?.

- Quelles retombées technologiques et commerciales la Marque en attend-elle ?

- Comment Michelin adapte-t-il son engagement dans la compétition aux enjeux énergétiques actuels ?


Notions et faits majeurs
- Notoriété
- Excellence technologique
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A- Accompagner l’automobiliste

1- Réaliser un itinéraire à la demande
Doc. 1* : Affiche du bureau des itinéraires, 1923.
Affiche du bureau des itinéraires


2- Cartographier la France, puis le monde
Doc. 2** : Exemple de trois cartes Michelin :
a) France 1922
,
b) Maroc 1929,
c)Thaïlande 2000
Carte France 1922 Carte Maroc 1929 Carte Thaïlande 2000
 
3- Aménager la signalisation routière du pays
Doc. 3 : Exemples de panneaux de signalisation Michelin
Exemples de panneaux de signalisation Michelin


4- Dépanner
Doc. 4 :
a) Gonfleur Michelin, 1928
Gonfleur Michelin







b) La carte personnalisée en Chine, 2010
La carte personnalisée en Chine






* : Le document 1, issu de l'exposition, se trouve dans l'espace 5 : "Bibendum Square".
** : Le document 2, issu de l'exposition, se trouve dans l'espace 6 : "Le monde à la carte" (voir le plan de visite).


Après le Guide Michelin en 1900 et afin de faciliter la mobilité des automobilistes, André Michelin imagine le Bureau des Itinéraires en 1908. Installé boulevard Pereire à Paris, parce que l’univers de la voiture est alors plutôt restreint et parisien, le bureau fournit gratuitement sur simple demande, le tracé d’un trajet routier en Europe. Le client reçoit par courrier une série de feuillets décrivant par le détail la route à suivre, les particularités du parcours (lieux dangereux, curiosités...). En 1925, pas moins de 150 000 itinéraires sont ainsi expédiés aux automobilistes.
Depuis 2001, ViaMichelin, société filiale du groupe Michelin, conçoit et commercialise des produits et des services numériques d’aide au déplacement. Michelin propose l'ensemble de ses services sur les NTIC (Nouvelles Technologies d’Information et de Communication) : Internet, PDA, CD-Rom, DVD-Rom, téléphonie mobile et GPS portables. Ainsi Michelin se pose-t-il, depuis plus d’un siècle, aujourd’hui et demain, comme le meilleur allié de l’automobiliste.

Cartographier la France pour faciliter le tourisme automobile, tel est le projet d’André Michelin, ancien cartographe au Ministère de l’Intérieur. Depuis 1900, le Guide Michelin proposait des plans de villes et une carte de France entière depuis 1902. En 1905, Michelin édite la carte du circuit de la course Gordon Bennett en Auvergne. Il étend son projet et, à partir de 1910, Michelin met en vente 47 cartes touristiques et routières à l’échelle 1/200.000ème , pour toute la France. Elles sont pliables en accordéon pour un usage plus pratique. Aujourd’hui, plusieurs centaines de titres sont disponibles, regroupés par collection, selon leur échelle ("National", "Régional", "Zoom"...)

En 1912, Michelin organise une pétition pour que les routes de France soient équipées de panneaux indicateurs correspondant au numérotage administratif. Après la guerre de 1914-1918, André Michelin concentre ses efforts sur les carrefours et propose des bornes en béton et lave émaillée "indestructibles". En 1931, cette borne d’angle est officiellement approuvée par le ministère des Travaux Publics. La production et l’installation de panneaux continue jusqu’en 1971.

Dans l’entre-deux-guerres, la Marque commercialise des outils pour aider l’automobiliste à entretenir ou réparer son véhicule : valve, démonte-pneu, gonfleur … Aujourd’hui, chaque acheteur de pneus Michelin se voit remettre dans certains pays (France, Allemagne, Chine...) une carte personnalisée qui lui permet, entre autre, de se faire dépanner gratuitement en cas de crevaison.

- Souligner le caractère précoce et particulièrement innovant de cette idée de mobilité.

- A quels nouveaux besoins des automobilistes André Michelin veut-il répondre ?

- Quels sont les objectifs de ViaMichelin en terme de marketing ?

- Etablir une relation structurelle entre la production de cartes et le cœur de métier de l’Entreprise.

- Dégager la motivation de l’industriel dans cette démarche de signalisation généralisée.

- Montrer que la signalisation routière aujourd’hui ne relève pas des mêmes logiques. Pourquoi ?

- Comment Michelin accompagne-t-il l’automobiliste sur la route ?


Notions et faits majeurs
- Produits et Services d’aide à la mobilité
B- Répondre aux besoins diversifiés des voyageurs

1- Du garage au restaurant: le Guide Michelin
Doc. 1* : Le Guide France 1900
Le Guide France 1900


Doc. 2 : Guide Tokyo 2010
Guide Tokyo 2010



2- Promouvoir le tourisme : le Guide Vert Michelin
Doc. 3 :
a) Le 1er Guide Régional, la Bretagne, 1926*
Le 1er Guide Régional







b) Le Guide Vert Florence en chinois, 2006
Le Guide Vert Florence en chinois




* : Les documents 1 et 3a, issus de l'exposition, se trouvent dans l'espace 6 : "Le monde à la carte" (voir le plan de visite).


En 1900 paraît le premier Guide Michelin pour la France. Il est alors gratuit, et comporte trois parties. La plus importante est technique et concerne l’utilisation/réparation des pneus, et la liste des garagistes/stockistes. Les deux autres présentent les localités, leurs hôtels-restaurants, les dépôts de carburant et des renseignements sur le code de la route. Avec ses lecteurs, Michelin met en place un suivi des garagistes et des hôteliers.
Progressivement, le Guide accorde plus d’importance à l’hébergement qu’aux questions techniques. Les tirages progressent : 35 000 en 1900 - 86 000 en 1912, et les guides, comme les pneus, sortent des frontières nationales.
Comme Bibendum, le Guide Rouge représente Michelin, et comme lui il s’adapte à l’évolution des voyageurs : les guides grossissent et la sélection des hôtels restaurants prend le pas sur les renseignements techniques.
Entre les deux guerres, le Guide Rouge devient payant et une notation de une à trois étoiles distingue la qualité des meilleurs restaurants. Par sa réputation d’impartialité dans la notation et d’indépendance, le Guide contribue à l’image de qualité, de sérieux, d’exigence et d’efficacité de la marque.

En 1926, Michelin commence la publication d’une série de guides touristiques. en commençant par la Bretagne, puis l’Auvergne en 1929, les régions méditerranéennes dans les années 1930, etc... Les premiers guides régionaux sont rouges et regroupent des suggestions d’itinéraires touristiques.

En 1938, les guides régionaux adoptent les dimensions des cartes Michelin et la couleur verte. Ce sont des guides généralistes, qui privilégient les informations pratiques, les cartes d’itinéraires et les plans de villes. Pour les informations gastronomiques, les lecteurs sont renvoyés au Guide Michelin annuel. Les guides sont d’utilisation simple et de prix modique par rapport à la concurrence. Ces guides verts constituent, après le Guide Michelin et les cartes, le troisième pilier de la trilogie du voyageur selon Michelin.

A l’occasion de la présentation du nouveau Guide Vert en mars 2010, Jean-Dominique Senard, cogérant du groupe Michelin, réaffirme l’importance de la branche édition en termes d’image. "Les pneumatiques représentent 99% de l'activité du groupe Michelin, mais le 1% restant (cartes et guides, contenus numériques, produits de la ligne Michelin Lifestyle) est fondamental par son impact vis-à-vis de la Marque. L'activité Cartes et Guides et ViaMichelin multiplient les contacts et les échanges entre les clients et la Marque. Le maintien du contact permanent avec le client a fait la force du groupe Michelin ces cents dernières années."

- En quoi le Guide Michelin est-il un objet de promotion de la Marque ?

- Repérer plusieurs phases dans l’évolution du Guide Michelin au cours du siècle.

- Etablir un parallèle entre l’évolution du Guide et les transformations des conditions de la mobilité au XXème siècle.

- A quelles images et messages le Guide Rouge est-il aujourd’hui associé ?

- A quels besoins et clients nouveaux les guides touristiques répondent-ils ?

- Quelles mutations du tourisme prennent-ils en compte ?

- En quoi guides et cartes renforcent-ils l’image de Marque ?

- Montrer comment Michelin remanie son offre afin d’atteindre un public plus large


Notions et faits majeurs
- Etude de marché
- Segmentation de marché
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